La France bientôt comme la Grèce !

La crise mondiale plombe nos finances publiques, déjà mal en point auparavant. Selon l’INSEE , en 2009 la récession a réduit le PIB de 2,5% et les recettes fiscales de 4,2% par rapport à 2008.
Le déficit public est passé de 3,3% du PIB en 2008 à 7,5% l’année dernière. L’OCDE prévoit un déficit public de 8,3% pour 2010.

Conséquence de 35 ans de dépenses inconsidérées : en 2009, la dette publique est montée au niveau sans précédent de 78,1% du PIB (+ 10,6 points en un an). Elle est annoncée à 83,2% en 2010.
Le secteur public devra augmenter les impôts s’il ne réduit pas énergiquement ses dépenses.
Ce sont toujours les contribuables qui payent la dette publique !
Tôt ou tard !

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7 mois pour l' Etat et le reste pour vous !

7 mois de servage pour payer les dépenses des administrations publiques !
La crise exacerbe la folie dépensière de l’État !
La France est de plus en plus droguée à la dépense publique !
NIVEAU RECORD DES DÉPENSES PUBLIQUES
Il faut rendre aux Français du pouvoir d’achat en baissant les impôts
Selon nos calculs, effectués d’après notre source habituelle - l’OCDE -, cette année les dépenses publiques représentent 56,9% du PIB .
Rapporté au calendrier 2010, les dépenses publiques équivalent à 208 jours de travail pour chaque Français.
Nos compatriotes ne sont donc fiscalement libérés que le 28 juillet :
ce n’est qu’à partir de cette date qu’ils peuvent commencer à travailler pour eux-mêmes !
Du 1er au 27 juillet inclus, ils ont, au contraire, besogné exclusivement pour payer les dépenses de la sphère publique. Cela représente quasiment 7 mois de servage !
La situation régresse fortement : par rapport à 2009, les Français travaillent 13 jours de plus pour la collectivité. Le poids de la dépense publique augmente d’autant plus que le PIB est en baisse.
En 2009, les dépenses publiques – réunissant celles de l’État, de la sécurité sociale et des collectivités locales – ont augmenté de 2,9%, atteignant le niveau sans précédent de 55,7% du PIB. Elles sont annoncées à 56,9% en 2010.

Les transferts sociaux, en hausse, sont souvent présentés comme un amortisseur de la crise. En fait, à cause d’eux, la France sera la dernière à en sortir…

Libération fiscale 2010: 28 juillet !

Les dépenses publiques (État, collectivités territoriales, comptes sociaux) représenteront cette année en France 56,9 % du produit intérieur brut (OCDE)

Si l’on rapporte cette proportion à l’année 2010, cela signifie que les contribuables travaillent jusqu’au 28 juillet pour l’État !

Après 7 mois de travail pour l’État ,  les contribuables peuvent profiter de ce qu’ils ont gagné pour eux-mêmes

Depuis 1999 que Contribuables Associés célèbre comme il se doit le jour de libération fiscale de l’année, celui-ci n’avait jamais été aussi tard.

Avec un record de précocité en 2001 (10 juillet), il n’avait jamais dépassé le 17 juillet, en 1999.

L’an dernier, en 2009, le jour de libération fiscale était le 15 juillet. Ce qui signifie qu’il a reculé de 13 jours en un an !

Heureusement que Nicolas Sarkozy « n’a pas été élu pour augmenter les impôts »…

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Libération fiscale le 28 juillet !

Liberation fiscale 2010

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La dépense publique dans la France de 2009

Il faut que les français donnent tout ce qu'ils gagnent du 1 janvier au 15 juillet pour payer la dépense publique française, certes composée de choses importantes et vitales mais aussi de combien de dépenses inutiles, de gaspillages et d'abus de biens sociaux par quelques profiteurs du système publique ?
La dette française est de plus en plus importante. Le coût des intérêts seuls représente 1950 euros par français. L'endettement de chaque français pour la dette publique représente plus de 40000 euros ! Rien n'est fait pour stopper les débordements !
La crise n'explique pas tout car les autres pays ont des situations bien meilleures !
-En savoir plus

15 juillet 2009, 10 ans de libération fiscale fêtés par Contribuables Associés

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En 2009, les impôts locaux s’envolent.

liberation fiscaleLa décentralisation  à la française constitue un fléau fiscal empiré par la crise.
 
Partout en France, les impôts locaux s’envolent en 2009. La hausse des quatre impôts locaux – taxe d’habitation, taxes foncières sur le bâti et sur le non-bâti, taxe professionnelle – s’établit à 3,6% dont 3,5% pour les communes et Établissements publics de coopération intercommunale  (EPCI), 4,6% pour les départements et 0,7% pour les régions.
Pourquoi cet emballement  de la fiscalité locale ?
• Les élus locaux ont été affolés par l’annonce de la suppression de la taxe professionnelle, dont ils entrevoient mal la compensation. La taxe professionnelle finance maints projets d’aménagement (tramways, métros, développement de nouveaux quartiers…).
• Les budgets locaux souffrent de la crise immobilière : celle-ci a fait chuter les droits de mutation perçus par les départements et les villes à chaque transaction.
• Certaines collectivités locales subissent directement les retombées du crash financier parce qu’elles ont acheté aux banques des produits spéculatifs devenus hautement toxiques.

Nombre de jours travaillés pour payer la dépense publique

liberation fiscaleChaque année, un nombre de jours de plus en plus important est utilisé pour payer la dépense publique. On sait que cette année, le jour de libération fiscale sera le 15 juillet : 195 jours de travail sont nécessaires pour payer la dépense publique française !
Dans d'autres pays industrialisés, combien de jours de travail par an sont consacrés à payer la dépense publique ?
Italie………......……………..179
Royaume-Uni………………..175
Allemagne…….……………..161
Espagne……….……………..149
États-Unis………….………...146
Japon……………….………..136
Irlande……………………….152
Suède……………….………..191
Moyenne de la zone euro……172
Moyenne des pays
de l’OCDE……………………154

Libération fiscale: La pause, pas la hausse

liberation fiscaleGeler les dépenses pour libérer les contribuables !
 
Depuis 1982, le niveau des dépenses des administrations françaises dépasse la moitié du PIB,
C’est-à-dire de la richesse nationale que les Français créent chaque année par leur travail. Si, comme le demande Contribuables Associés, les dépenses publiques avaient été gelées au niveau, déjà considérable, qu’elles atteignaient en 1999, les Français seraient aujourd’hui libérés le 14 mai.
Les dépenses des administrations françaises peuvent et doivent être gelées au niveau qu’elles atteignent en 2008. Ce n’est qu’à cette condition qu’il sera possible de diminuer les innombrables impôts qui pèsent sur nos concitoyens et paralysent notre économie.
Si les dépenses des administrations avaient été gelées au niveau qu'elles atteignaient en 1999, nous aurions eu ::
En 1999, les dépenses des administrations représentaient 54% du PIB avec un jour de libération fiscale le 17 juillet.
En 2000, si les dépenses étaient restées les mêmes, elles auraient représenté 50,8% du PIB et nous aurions été libérés fiscalement le 6 juillet (le jour de libération fiscale a été cette année là le 13 juillet).
En 2001, si les dépenses des administrations avaient été celles de 1999, elles auraient représenté 48,9% du PIB et nous aurions été libérés fiscalement le 29 juin alors que la date effective de libération fiscale a été le 10 juillet.
En 2002, le % de PIB représentatif des dépenses des administrations aurait été de 47,3% si elles étaient restées au niveau de 1999. le jour de libération fiscale aurait été le 23 juin alors que le jour effectif cette année là a été le 12 juillet.
Si les dépenses des administrations en 2003 avaient été celles de 1999, elles auraient représenté 45,9% du PIB pour un jour de libération fiscale le 18 juin alors qu'il a été dans les faits le 14 juillet !
En 2004, jour de libération le 16 juillet ! Il aurait dû être le 11 juin (et les dépenses des administrations auraient représenté alors 44,1% du PIB).
Les données sont sensiblement les mêmes en 2005.
La bérézina des comptes publics commence en 2006 et se poursuit jusqu'à nos jours !
Alors que les dépenses des administrations devraient représenter entre 36,5% et 41% du PIB (si elles étaient restées au niveau de 1999) avec des jours de libération fiscale en mai ... les jours de libération fiscale réelle sont le 12, le 16 et en 2009 le 15 juillet avec des niveaux de dépense publique jamais atteints ! (voir http://www.etats-generaux-de-la-depense-publique.com/ )

Liberation fiscale 2009: 15 juillet

liberation fiscaleEn 2009, le jour de libération fiscale sera le 15 juillet. Seulement le 15 juillet, vous commencerez à travailler pour vous et plus pour l'état.
En 2009, l'état aura ponctionné sur vos revenus 195 jours !
La pompe Étatique :
 
Six mois et demi de servage pour payer les dépenses des administrations publiques !
 
Selon nos calculs, effectués d’après notre source habituelle - l’OCDE -, cette année les dépenses publiques représentent  53,2% du PIB.
Rapporté au calendrier 2009, ce pourcentage équivaut à 195 jours de travail pour chaque Français. Nos compatriotes ne sont donc fiscalement libérés que le 15 juillet : ce n’est qu’à partir de cette date qu’ils peuvent commencer à travailler pour eux-mêmes.
Du 1er janvier au 14 juillet inclus, ils ont, au contraire, besogné exclusivement pour payer les dépenses de l’État et de la sphère publique. Soit sept mois et demi de servage !
La situation régresse : par rapport à 2008, où le jour de libération fiscale était le 12 juillet, les Français travaillent  2 jours de plus pour la collectivité (l’année dernière était bissextile). Cette aggravation peut sembler sous-évaluée dans le contexte actuel de crise.
Comme à l’accoutumée, nous avons utilisé les prévisions de dépenses totales des administrations publiques en pourcentage du PIB nominal établies par l’OCDE pour l’année en cours pour en déduire le nombre de jours de travail que les Français consacrent au financement de ces dépenses.
Mais la crise financière mondiale rebattant souvent les cartes, les prévisions de l’OCDE seront revues, en pire, d’ici la fin de l’année…
Il n’est pas de vraie baisse d’impôts sans baisse préalable des dépenses publiques !

Libération fiscale: seulement le 12 juillet !

12 juillet : jour de libération fiscale
En 2008, ce n’est qu’à partir du 12 juillet que les Français cesseront de travailler pour le seul profit de l’État et pourront enfin bénéficier des fruits de leur labeurAu total, l’État leur aura ponctionné 193 jours !
LA POMPE ÉTATIQUE

Six mois et demi de servage pour payer les dépenses des administrations publiques !
Selon les calculs effectués d’après notre source habituelle – l’OCDE –, cette année les dépenses publiques représentent encore 52,7 % du PIB.
Rapporté au calendrier 2008, ce pourcentage équivaut à 193 jours de travail pour chaque Français.
Nos compatriotes ne sont donc fiscalement libérés que le 12 juillet. Ce n’est qu’à partir de cette date, en effet, qu’ils peuvent commencer à travailler pour eux-mêmes.
Du 1er janvier au 11 juillet inclus, ils ont, au contraire, besogné exclusivement pour payer les dépenses de l’État et de la sphère publique.
Soit presque six mois et demi de servage !
Certes, les Français gagnent quatre jours par rapport à 2007. Mais depuis 1999, première année où les contribuables ont célébré leur libération fiscale, cette date libératrice est toujours tombée entre le 10 et le 17 juillet. En 2003, elle intervenait déjà le 12 juillet.

Il n’est pas de vraie baisse d’impôts sans baisse préalable des dépenses publiques !

LA PAUSE, PAS LA HAUSSE

Geler les dépenses pour libérer les contribuables !
Depuis 1982, le niveau des dépenses des administrations françaises dépasse la moitié du PIB, c’est-à-dire de la richesse nationale que les Français créent chaque année par leur travail. Si, comme le demandait Contribuables Associés, les dépenses publiques avaient été gelées au niveau, déjà considérable, qu’elles atteignaient en 1999, les Français seraient aujourd’hui libérés le 21 mai.

Le gouvernement prétend vouloir baisser les dépenses publiques. Qu’attend-il ?
Les dépenses des administrations françaises peuvent et doivent être gelées au niveau qu’elles atteignent en 2008. Ce n’est qu’à cette condition qu’il sera possible de diminuer les innombrables impôts qui pèsent sur nos concitoyens et paralysent notre économie.
Rendre aux Français du pouvoir d’achat en baissant les impôts, c’est possible !
LA FRANCE EN QUEUE DE PELOTON

Parmi les pays développés, les Français sont toujours parmi les plus mal lotis !
Le constat ne change pas d’une année sur l’autre : de tous les pays développés, la France reste, après la Suède, celui où l’État est le plus glouton. Les Italiens sont libérés dix-sept jours avant les Français, les Irlandais avec plus de deux mois d’avance ! Et les citoyens des pays de la zone euro commencent en moyenne à travailler pour leur propre profit et celui de leur famille plus d’un mois avant les Français !
Certes, la Suède reste encore plus mal classée que nous : ses contribuables ne seront libérés que le 14 juillet. Mais, depuis plusieurs années, elle réduit progressivement ses dépenses publiques, ce qui n’est pas le cas de la France.
L’OCDE prévoit qu’en 2009, l’État scandinave sera au même niveau que nous ; et si les tendances actuelles se poursuivent, la France deviendra lanterne rouge dès 2010.
La véritable « exception française », c’est l’importance de la dépense publique !

UNE DETTE PUBLIQUE ACCABLANTE
Plus d’un an de travail pour rembourser la dette publique !
Même en spoliant les Français de plus de la moitié du fruit de leur travail, l’État ne parvient pas à financer en totalité la dépense publique. Faute d’équilibrer son budget, il doit recourir à l’emprunt. La dette publique s’accroît ainsi depuis plus de trente ans.
En 2008, selon les prévisions de bercy, elle s’élèvera à 1 209,5 milliards d’euros, soit 63,9 % du Pib, ou encore 234 jours de travail des Français. Encore ne s’agit-il que de la dette « officielle », qui ne prend pas en compte les retraites à venir des fonctionnaires – non provisionnées – que le rapport Pébereau chiffrait
à 1 000 milliards d’euros.
On arrive alors à 2 200 milliards d’euros au minimum, soit 415 journées de travail pour nos concitoyens – plus d’une année !

Ramener le budget à l’équilibre, c’est garantir l’avenir !
libération fiscale