La décentralisation à la française constitue un fléau fiscal empiré par la crise.
Partout en France, les impôts locaux s’envolent en 2009. La hausse des quatre impôts locaux – taxe d’habitation, taxes foncières sur le bâti et sur le non-bâti, taxe professionnelle – s’établit à 3,6% dont 3,5% pour les communes et Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), 4,6% pour les départements et 0,7% pour les régions.
Pourquoi cet emballement de la fiscalité locale ?
• Les élus locaux ont été affolés par l’annonce de la suppression de la taxe professionnelle, dont ils entrevoient mal la compensation. La taxe professionnelle finance maints projets d’aménagement (tramways, métros, développement de nouveaux quartiers…).
• Les budgets locaux souffrent de la crise immobilière : celle-ci a fait chuter les droits de mutation perçus par les départements et les villes à chaque transaction.
• Certaines collectivités locales subissent directement les retombées du crash financier parce qu’elles ont acheté aux banques des produits spéculatifs devenus hautement toxiques.
.jpg) Chaque année, un nombre de jours de plus en plus important est utilisé pour payer la dépense publique. On sait que cette année, le jour de libération fiscale sera le 15 juillet  : 195 jours de travail sont nécessaires pour payer la dépense publique française !
Dans d'autres pays industrialisés, combien de jours de travail par an sont consacrés à payer la dépense publique ?
Italie………......……………..179
Royaume-Uni………………..175
Allemagne…….……………..161
Espagne……….……………..149
États-Unis………….………...146
Japon……………….………..136
Irlande……………………….152
Suède……………….………..191
Moyenne de la zone euro……172
Moyenne des pays
de l’OCDE……………………154
Geler les dépenses pour libérer les contribuables !
Depuis 1982, le niveau des dépenses des administrations françaises dépasse la moitié du PIB, C’est-à-dire de la richesse nationale que les Français créent chaque année par leur travail. Si, comme le demande Contribuables Associés, les dépenses publiques avaient été gelées au niveau, déjà considérable, qu’elles atteignaient en 1999, les Français seraient aujourd’hui libérés le 14 mai.
Les dépenses des administrations françaises peuvent et doivent être gelées au niveau qu’elles atteignent en 2008. Ce n’est qu’à cette condition qu’il sera possible de diminuer les innombrables impôts qui pèsent sur nos concitoyens et paralysent notre économie.
Si les dépenses des administrations avaient été gelées au niveau qu'elles atteignaient en 1999, nous aurions eu ::
En 1999, les dépenses des administrations représentaient 54% du PIB avec un jour de libération fiscale le 17 juillet.
En 2000, si les dépenses étaient restées les mêmes, elles auraient représenté 50,8% du PIB et nous aurions été libérés fiscalement le 6 juillet (le jour de libération fiscale a été cette année là le 13 juillet).
En 2001, si les dépenses des administrations avaient été celles de 1999, elles auraient représenté 48,9% du PIB et nous aurions été libérés fiscalement le 29 juin alors que la date effective de libération fiscale a été le 10 juillet.
En 2002, le % de PIB représentatif des dépenses des administrations aurait été de 47,3% si elles étaient restées au niveau de 1999. le jour de libération fiscale aurait été le 23 juin alors que le jour effectif cette année là a été le 12 juillet.
Si les dépenses des administrations en 2003 avaient été celles de 1999, elles auraient représenté 45,9% du PIB pour un jour de libération fiscale le 18 juin alors qu'il a été dans les faits le 14 juillet !
En 2004, jour de libération le 16 juillet ! Il aurait dû être le 11 juin (et les dépenses des administrations auraient représenté alors 44,1% du PIB).
Les données sont sensiblement les mêmes en 2005.
La bérézina des comptes publics commence en 2006 et se poursuit jusqu'à nos jours !
Alors que les dépenses des administrations devraient représenter entre 36,5% et 41% du PIB (si elles étaient restées au niveau de 1999) avec des jours de libération fiscale en mai ... les jours de libération fiscale réelle sont le 12, le 16 et en 2009 le 15 juillet avec des niveaux de dépense publique jamais atteints ! (voir http://www.etats-generaux-de-la-depense-publique.com/ )
En 2009, le jour de libération fiscale sera le 15 juillet. Seulement le 15 juillet, vous commencerez à travailler pour vous et plus pour l'état.
En 2009, l'état aura ponctionné sur vos revenus 195 jours !
La pompe Étatique :
Six mois et demi de servage pour payer les dépenses des administrations publiques !
Selon nos calculs, effectués d’après notre source habituelle - l’OCDE -, cette année les dépenses publiques représentent 53,2% du PIB.
Rapporté au calendrier 2009, ce pourcentage équivaut à 195 jours de travail pour chaque Français. Nos compatriotes ne sont donc fiscalement libérés que le 15 juillet : ce n’est qu’à partir de cette date qu’ils peuvent commencer à travailler pour eux-mêmes.
Du 1er janvier au 14 juillet inclus, ils ont, au contraire, besogné exclusivement pour payer les dépenses de l’État et de la sphère publique. Soit sept mois et demi de servage !
La situation régresse : par rapport à 2008, où le jour de libération fiscale était le 12 juillet, les Français travaillent 2 jours de plus pour la collectivité (l’année dernière était bissextile). Cette aggravation peut sembler sous-évaluée dans le contexte actuel de crise.
Comme à l’accoutumée, nous avons utilisé les prévisions de dépenses totales des administrations publiques en pourcentage du PIB nominal établies par l’OCDE pour l’année en cours pour en déduire le nombre de jours de travail que les Français consacrent au financement de ces dépenses.
Mais la crise financière mondiale rebattant souvent les cartes, les prévisions de l’OCDE seront revues, en pire, d’ici la fin de l’année…
Il n’est pas de vraie baisse d’impôts sans baisse préalable des dépenses publiques !
12 juillet : jour de libération fiscale
En 2008, ce n’est qu’à partir du 12 juillet que les Français cesseront de travailler pour le seul profit de l’État et pourront enfin bénéficier des fruits de leur labeur. Au total, l’État leur aura ponctionné 193 jours !
LA POMPE ÉTATIQUE
Six mois et demi de servage pour payer les dépenses des administrations publiques !
Selon les calculs effectués d’après notre source habituelle – l’OCDE –, cette année les dépenses publiques représentent encore 52,7 % du PIB.
Rapporté au calendrier 2008, ce pourcentage équivaut à 193 jours de travail pour chaque Français.
Nos compatriotes ne sont donc fiscalement libérés que le 12 juillet. Ce n’est qu’à partir de cette date, en effet, qu’ils peuvent commencer à travailler pour eux-mêmes.
Du 1er janvier au 11 juillet inclus, ils ont, au contraire, besogné exclusivement pour payer les dépenses de l’État et de la sphère publique.
Soit presque six mois et demi de servage !
Certes, les Français gagnent quatre jours par rapport à 2007. Mais depuis 1999, première année où les contribuables ont célébré leur libération fiscale, cette date libératrice est toujours tombée entre le 10 et le 17 juillet. En 2003, elle intervenait déjà le 12 juillet.
Il n’est pas de vraie baisse d’impôts sans baisse préalable des dépenses publiques !
LA PAUSE, PAS LA HAUSSE
Geler les dépenses pour libérer les contribuables !
Depuis 1982, le niveau des dépenses des administrations françaises dépasse la moitié du PIB, c’est-à-dire de la richesse nationale que les Français créent chaque année par leur travail. Si, comme le demandait Contribuables Associés, les dépenses publiques avaient été gelées au niveau, déjà considérable, qu’elles atteignaient en 1999, les Français seraient aujourd’hui libérés le 21 mai.
Le gouvernement prétend vouloir baisser les dépenses publiques. Qu’attend-il ?
Les dépenses des administrations françaises peuvent et doivent être gelées au niveau qu’elles atteignent en 2008. Ce n’est qu’à cette condition qu’il sera possible de diminuer les innombrables impôts qui pèsent sur nos concitoyens et paralysent notre économie.
Rendre aux Français du pouvoir d’achat en baissant les impôts, c’est possible !
LA FRANCE EN QUEUE DE PELOTON
Parmi les pays développés, les Français sont toujours parmi les plus mal lotis !
Le constat ne change pas d’une année sur l’autre : de tous les pays développés, la France reste, après la Suède, celui où l’État est le plus glouton. Les Italiens sont libérés dix-sept jours avant les Français, les Irlandais avec plus de deux mois d’avance ! Et les citoyens des pays de la zone euro commencent en moyenne à travailler pour leur propre profit et celui de leur famille plus d’un mois avant les Français !
Certes, la Suède reste encore plus mal classée que nous : ses contribuables ne seront libérés que le 14 juillet. Mais, depuis plusieurs années, elle réduit progressivement ses dépenses publiques, ce qui n’est pas le cas de la France.
L’OCDE prévoit qu’en 2009, l’État scandinave sera au même niveau que nous ; et si les tendances actuelles se poursuivent, la France deviendra lanterne rouge dès 2010.
La véritable « exception française », c’est l’importance de la dépense publique !
UNE DETTE PUBLIQUE ACCABLANTE
Plus d’un an de travail pour rembourser la dette publique !
Même en spoliant les Français de plus de la moitié du fruit de leur travail, l’État ne parvient pas à financer en totalité la dépense publique. Faute d’équilibrer son budget, il doit recourir à l’emprunt. La dette publique s’accroît ainsi depuis plus de trente ans.
En 2008, selon les prévisions de bercy, elle s’élèvera à 1 209,5 milliards d’euros, soit 63,9 % du Pib, ou encore 234 jours de travail des Français. Encore ne s’agit-il que de la dette « officielle », qui ne prend pas en compte les retraites à venir des fonctionnaires – non provisionnées – que le rapport Pébereau chiffrait
à 1 000 milliards d’euros.
On arrive alors à 2 200 milliards d’euros au minimum, soit 415 journées de travail pour nos concitoyens – plus d’une année !
Ramener le budget à l’équilibre, c’est garantir l’avenir !

La Libération Fiscale : Une nouvelle date sur le calendrier des Français
« Le jour de libération fiscale est arrivé ! » Chaque année, depuis 1999, les Contribuables Associés célèbrent à leur façon ce jour de gloire, à partir duquel les Français commencent à travailler à leur propre profit et non plus à celui de l’État. Force est de constater qu’il n’a pas beaucoup varié en sept ans : il tombe toujours à peu près au milieu du mois de juillet, ce qui signifie que nos compatriotes sacrifient à l’hydre de la dépense publique plus de la moitié des fruits de leur labeur !
En effet, c’est nous qui finançons l’État. Ainsi, en 2008, le poids de la dépense publique a-t-il encore absorbé 52,7 % du temps de travail fourni par nos concitoyens, soit ce qu’ils ont produit pendant les 193 premiers jours de l’année !
Ce n’est pourtant pas une fatalité. On le vérifie en observant les exemples donnés par l’étranger : en matière de prélèvements obligatoires, l’État français est de loin le plus gourmand des pays développés. Les contribuables pourront estimer avoir marqué un gros point lorsque le jour de libération fiscale tombera le 18 juin, ce qui correspond à la moyenne des pays de l’Union européenne, sans même parler du 10 mai, record établi, cette année, par nos amis irlandais !
17 juillet 1999
Les forçats de l’État se produisent à Bercy en tenues de bagnard, traînant au bout de la chaîne des prélèvements obligatoires leur lourd boulet fiscal. Ils remettent à l’intention de Dominique Strauss-Kahn, ministre des Finances, l’un de ces boulets, frappé de l’inscription : « TVA, CSG, halte aux travaux forcés ! » Et vive la quille !
13 juillet 2000
Pour fêter leur libération, les Contribuables Associés découpent devant l’Élysée, sous les fenêtres de Jacques Chirac, une pièce d’un franc géante, pour illustrer le partage auquel l’État nous contraint : la moitié de ce que vous gagnez pour vous, l’autre pour Moi ! Le passage à l’euro n’a hélas pas modifié les proportions. Mais la demi-pièce (aujourd’hui d’un euro) est restée le symbole de la protestation des contribuables, qui l’épinglent au revers de leur veste.
10 juillet 2001
Les Contribuables Associés, réunis devant le ministère de l’Économie et des Finances, à Bercy, déclarent ouverte la chasse au gaspi, représenté par un Bibendum géant dévoreur d’euros. Les contribuables présents criblent le monstre de fléchettes !
12 juillet 2002
Guy Lux, membre éminent de Contribuables Associés, met sa voix et sa notoriété au service de leur combat, en lisant sur les ondes des grandes radios nationales (à l’exception notable de RTL et de France-Inter, qui censurent l’association) une série de messages appelant à réduire la dépense publique et à diminuer les impôts.
14 juillet 2003
Pour donner l’assaut à la Bastille fiscale, les contribuables ont recours à l’aviation !
Les estivants ont la surprise de voir des avions survoler les plages en traînant derrière eux de grandes banderoles frappées du slogan : « Pas de vacances pour les impôts ! » Au-dessus de la mer passe comme une vague de protestation.
16 juillet 2004
Avec le talentueux concours du dessinateur Trez, fidèle parmi les fidèles,
Contribuables Associés reprend le thème du bagnard utilisé en 1999 pour lancer une grande campagne de presse contre les travaux forcés au profit de l’État et le garde-chiourme fiscal.
16 juillet 2005
Le jour de libération fiscale tombe à la même date que l’année précédente, mais l’anniversaire n’a rien de joyeux.
15 juillet 2006
Le budget 2006 ne prévoyant pas la moindre baisse de la dépense publique, le jour de libération fiscale se situait une nouvelle fois en juillet. Jusqu’à quand ?
16 juillet 2007
Cette année nous avons perdu 1 jour rapport à 2006 et ce n’est qu’à partir du 16 juillet que les contribuables cesseront enfin de travailler pour l’Etat et pourront enfin bénéficier des fruits de leur labeur ! L’Etat leur aura volé 196 jours !
12 juillet 2008
Du 1er au 11 juillet inclus, soit pendant 193 jours, Les Français auront travaillé pour l’Etat, ou plus généralement pour la sphère publique. Et ce n’est que le 12 juillet qu’ils cesseront de travailler pour le seul profit de l’Etat et pourront enfin bénéficier des fruits de leur labeur.
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